Mon homme étant toujours absent, je continue à mater n'importe quoi sur la toile. Ayant des goûts éclectiques (oui, j'adore l'athlétisme!), je vais au théâtre
voir des bijoux du patrimoine littéraire français mais je me fends également la poire sur de l'umour scato ou au ras de la fouf, comme dirait ma Mimi.
Donc voici: YOU ARE DOING IT WRONG!
"You are doing it wrong", se dit de quelqu'un qui se trompe dans ses actions, comme dans ces quelques situations :
- Ceci n'est pas mon pénis.
- Mauvais trou, mon amour.
- Tu te trompes, cette femme n'est pas une prostituée... il s'agit de mon épouse.
Exemple en vidéo :
Désolée...
Donc voici: YOU ARE DOING IT WRONG!
"You are doing it wrong", se dit de quelqu'un qui se trompe dans ses actions, comme dans ces quelques situations :
- Ceci n'est pas mon pénis.
- Mauvais trou, mon amour.
- Tu te trompes, cette femme n'est pas une prostituée... il s'agit de mon épouse.
Exemple en vidéo :
Désolée...
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Awareness
La Chenille rentrée à Rennes dimanche, je peux à présent en toute tranquilité me repaître de tous mes vices cachés, comme me foutre devant la télé en shorty avec
mes chips, mon nutella et du jus, roter et me gratter le cul en regardant mes séries télévisées, le rire gras à la bouche.
En parlant de séries télévisées, je parle bien sûr de séries américaines! Plus belle la vie et autres merdasses françaises me laissent de glace. Donc pour votre plus grand plaisir, voici les séries dont je parle, les bande-annonces ont été parodiées et tournées par des acteurs plus âgés: "the classics"! Enjoy!
Grey's Anatomy
Sex and the City
Desperate Housewives
En parlant de séries télévisées, je parle bien sûr de séries américaines! Plus belle la vie et autres merdasses françaises me laissent de glace. Donc pour votre plus grand plaisir, voici les séries dont je parle, les bande-annonces ont été parodiées et tournées par des acteurs plus âgés: "the classics"! Enjoy!
Grey's Anatomy
Sex and the City
Desperate Housewives
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S.O.S. Prof de langues mortes
Conviée à une réunion de professeurs de lettres classiques, j'avais peur d'être complètement perdue au milieu de ces phacogères de la langue française, et y allait avec un peu d'appréhension. Si les professeurs de lettres classiques semblaient être assez ouverts, l'homme qui présidait le groupe semblait être la caricature même d'un prof de langue morte.
La barbe abondante et le poil terne, il anonnait les principes véhiculés par les nouveaux programmes en nous regardant d'un air d'autoroute. "Il-faut-que-les-co-llé-gi-ens-a-pprennent 500 mots-tri-és-sur-le-volet...". Les lunettes double-vitrage vissées sur un nez poisseux, il lisait son discours propret tapé sur traitement de texte d'une voix monocorde, qui m'emplissait d'une désespérante somnolence.
"C'est tout à fait inconcevable, pour reprendre le bon mot de Gérard Geunette, fu fu fu"
Ses traits d'humour étaient aussi insondables que son look improbable à base de veste écossaise en velours.
Alors que je tentais d'étouffer des baillements derrière mon bloc notes, le jeune vieillard (nous avons le même âge je pense) racontait des anecdotes de sa voix monotone en croassant d'un rire d'asthmatique tout en critiquant la nouvelle génération : "Ils n'ont plus le goût de l'effort! On leur donne une traduction de 15 lignes au collège à traduire en une heure, et ils se plaignent! C'est quand même terrible!!"
J'imaginais sans mal la popularité dont jouissait la Momie ambulante dans son établissement, alors qu'il énonçait avec étonnement qu'il avait été pris en grippe par la majorité de ses collègues.. Sans blague!! J'aurais eu ce prof au collège, je pense que j'aurais gerbé sur le latin avec force!!
Désappointée, je jetais un coup d'oeil aux autres professeurs qui semblaient aussi désemparés que moi face à cet ersatz de prof de fac. A la fin de son monologue saturé d'un lexique précieux et clinquant, j'appréciais l'intervention des collègues plus simples et beaucoup plus sympathiques, qui remettait quelque peu en place le point de vue complètement irréalisable et idéologique de la machine à barbe.
Bon, le latin n'est pas enseigné que par des narcissiques frustrés et précieux et risque de plaire encore à quelques gamins.
Du théâtre pour changer
La Chenille essayait péniblement de me traîner depuis quelques temps hors de mon antre où je pratiquais avec ferveur le geekage intensif , peaufinais mes connaissances en corps masculin et restais bloquée en mode clocharde. Après avoir acquéri l'Officiel du Spectacle, il tentit de me motiver pour aller mater une pièce de théâtre.
"Ah, mais laisse-moi tranquille avec ta pièce de théâtre.. la culture c'est pour les tapettes!!" pensait mon lobe droit, alors que mon lobe gauche applaudissait en condamnant mon inanité culturelle de ce début d'année.
Le choix se porte sur une pièce d'Alfred de Musset (mon préféré!) et sa pièce On ne badine pas avec l'amour, jouée au théâtre Darius Milhaud. J'attendais beaucoup de la représentation d'une oeuvre qui me tapait viscéralement sur le système, surtout par l'attitude de poufiasse éthérée et d'hypocrite chaudasse de Camille.
La pièce commence et ça commence mal, le machiniste qui lance la pièce crie" Une pièce d'Alfred Musset".
RAH! PREMIER GRINCEMENT DE DENTS! Et la particule, c'est pour les chiens?!!! On parle d'un des plus grands auteurs du XIXe siècle là!
Je m'installe sur les minuscules fauteuils qui me bousillent le dos et les genoux et écoute... bon le père s'en sort assez bien... la mise en scène est plutôt pourrie, mais il s'agit certainement d'un problème de moyens. Je me détends. Dame Pluche me fait mourir de rire.. mais arrive Camille...
Une Camille cruche à souhait qui A MASSACRE LE TEXTE DE MUSSET : la langue fourchant toutes les 5 minutes, tragiquement nunuche et égorgeant le verbe mussetien. Je griffais mon fauteuil de dépit!!! Et la maladie qui touchait Camille toucha finalement tous les acteurs qui tour à tour assassinaient le texte du Maître. Je leur aurais jeté des patates à la gueule!!
Sans compter une mise en scène too much qui aurait plu à tous les fans en rut de Cindy Sanders et à une synchronisation des dialogues impeccable :
"- Ah Perdican!! Se pourrait-il qu'elle soit...
- Je ne sais Camille, je ne sais...
- Ahhh, je devrais peut-être aller voir...
- Je ne sais Camille, peut -être que *Camille s'est déjà éclipsé pour regarder derrière le rideau... et 5 minutes après le Perdican lui lance : * Va voir Camille!! * regard penaud de l'actrice qui s'est planté dans son jeu...*
Après une mise en scène des plus catastrophiques vient le moment des salutations. La Camille, rouge de plaisir, sourit avec encore plus d'éclat que les autres comme si elle avait porté la pièce à bout de bras... Je n'applaudis pas, jette un regard courroucé à ma Chenille et nous nous en allons...
Comme quoi, la culture ça fait mal!! Soit on la montre trop et on passe pour un sale con imbu de lui-même, soit quand on veut s'y mettre on se prend des méchantes déconvenues sur le coin de la gueule...
Conviée à une réunion de professeurs de lettres classiques, j'avais peur d'être complètement perdue au milieu de ces phacogères de la langue française, et y allait avec un peu d'appréhension. Si les professeurs de lettres classiques semblaient être assez ouverts, l'homme qui présidait le groupe semblait être la caricature même d'un prof de langue morte.
La barbe abondante et le poil terne, il anonnait les principes véhiculés par les nouveaux programmes en nous regardant d'un air d'autoroute. "Il-faut-que-les-co-llé-gi-ens-a-pprennent 500 mots-tri-és-sur-le-volet...". Les lunettes double-vitrage vissées sur un nez poisseux, il lisait son discours propret tapé sur traitement de texte d'une voix monocorde, qui m'emplissait d'une désespérante somnolence.
"C'est tout à fait inconcevable, pour reprendre le bon mot de Gérard Geunette, fu fu fu"
Ses traits d'humour étaient aussi insondables que son look improbable à base de veste écossaise en velours.
Alors que je tentais d'étouffer des baillements derrière mon bloc notes, le jeune vieillard (nous avons le même âge je pense) racontait des anecdotes de sa voix monotone en croassant d'un rire d'asthmatique tout en critiquant la nouvelle génération : "Ils n'ont plus le goût de l'effort! On leur donne une traduction de 15 lignes au collège à traduire en une heure, et ils se plaignent! C'est quand même terrible!!"
J'imaginais sans mal la popularité dont jouissait la Momie ambulante dans son établissement, alors qu'il énonçait avec étonnement qu'il avait été pris en grippe par la majorité de ses collègues.. Sans blague!! J'aurais eu ce prof au collège, je pense que j'aurais gerbé sur le latin avec force!!
Désappointée, je jetais un coup d'oeil aux autres professeurs qui semblaient aussi désemparés que moi face à cet ersatz de prof de fac. A la fin de son monologue saturé d'un lexique précieux et clinquant, j'appréciais l'intervention des collègues plus simples et beaucoup plus sympathiques, qui remettait quelque peu en place le point de vue complètement irréalisable et idéologique de la machine à barbe.
Bon, le latin n'est pas enseigné que par des narcissiques frustrés et précieux et risque de plaire encore à quelques gamins.
Du théâtre pour changer
La Chenille essayait péniblement de me traîner depuis quelques temps hors de mon antre où je pratiquais avec ferveur le geekage intensif , peaufinais mes connaissances en corps masculin et restais bloquée en mode clocharde. Après avoir acquéri l'Officiel du Spectacle, il tentit de me motiver pour aller mater une pièce de théâtre.
"Ah, mais laisse-moi tranquille avec ta pièce de théâtre.. la culture c'est pour les tapettes!!" pensait mon lobe droit, alors que mon lobe gauche applaudissait en condamnant mon inanité culturelle de ce début d'année.
Le choix se porte sur une pièce d'Alfred de Musset (mon préféré!) et sa pièce On ne badine pas avec l'amour, jouée au théâtre Darius Milhaud. J'attendais beaucoup de la représentation d'une oeuvre qui me tapait viscéralement sur le système, surtout par l'attitude de poufiasse éthérée et d'hypocrite chaudasse de Camille.
La pièce commence et ça commence mal, le machiniste qui lance la pièce crie" Une pièce d'Alfred Musset".
RAH! PREMIER GRINCEMENT DE DENTS! Et la particule, c'est pour les chiens?!!! On parle d'un des plus grands auteurs du XIXe siècle là!
Je m'installe sur les minuscules fauteuils qui me bousillent le dos et les genoux et écoute... bon le père s'en sort assez bien... la mise en scène est plutôt pourrie, mais il s'agit certainement d'un problème de moyens. Je me détends. Dame Pluche me fait mourir de rire.. mais arrive Camille...
Une Camille cruche à souhait qui A MASSACRE LE TEXTE DE MUSSET : la langue fourchant toutes les 5 minutes, tragiquement nunuche et égorgeant le verbe mussetien. Je griffais mon fauteuil de dépit!!! Et la maladie qui touchait Camille toucha finalement tous les acteurs qui tour à tour assassinaient le texte du Maître. Je leur aurais jeté des patates à la gueule!!
Sans compter une mise en scène too much qui aurait plu à tous les fans en rut de Cindy Sanders et à une synchronisation des dialogues impeccable :
"- Ah Perdican!! Se pourrait-il qu'elle soit...
- Je ne sais Camille, je ne sais...
- Ahhh, je devrais peut-être aller voir...
- Je ne sais Camille, peut -être que *Camille s'est déjà éclipsé pour regarder derrière le rideau... et 5 minutes après le Perdican lui lance : * Va voir Camille!! * regard penaud de l'actrice qui s'est planté dans son jeu...*
Après une mise en scène des plus catastrophiques vient le moment des salutations. La Camille, rouge de plaisir, sourit avec encore plus d'éclat que les autres comme si elle avait porté la pièce à bout de bras... Je n'applaudis pas, jette un regard courroucé à ma Chenille et nous nous en allons...
Comme quoi, la culture ça fait mal!! Soit on la montre trop et on passe pour un sale con imbu de lui-même, soit quand on veut s'y mettre on se prend des méchantes déconvenues sur le coin de la gueule...
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Cultur'time
La Chenille n'est jamais restée aussi longtemps à la maison. Des amis viennent nous rendre visite, on se ballade en ville avec des amis.... une sorte de
nonchalance s'est emparée de notre relation. Comme si l'on se connaissait depuis toujours, comme s'il avait toujours habité avec moi, même si l'on n'ose toujours pas se rôter à la gueule et
prendre nos douches ensemble.
Une indolence au quotidien ponctuée par mes hontes journalières.
Strubi pensait peut-être s'acoquiner avec une amazone sportive et torride qui le mettrait en feu tous les soirs, il se retrouve avec une casanière ayant pris cinq kilos, n'allant plus au volley depuis deux mois, et ne mettant qu'une seule chose en feu : ses oreilles!
Et oui... je suis devenue une pétomane avertie! La honte devient mon allié et avec acharnement mon corps s'obstine à mettre du bruit dans notre relation.
Très classe!!
Mais ma mère, squelette et "tata Prout" de son état, a trouvé une réponse : "C'est parce que tu as grossi ma fille, ton corps réagit en tentant d'évacuer le surplus!" Je ne suis pas très rassurée là non plus. Ce qui veut dire que la Chenille va devoir se taper des gazs dans la face pour un moment encore... fallait pas sortir avec Voodoo, la nuit, telle la Princesse Fiona, elle se transforme en truc dégueu.
Du coup Titom m'a envoyé une vidéo pour m'aider à régler mes problèmes de gros pets foireux et sonores : les japonais, encore et toujours eux, ont trouvé la seule et unique position pour échapper à leurs pets :
Une indolence au quotidien ponctuée par mes hontes journalières.
Strubi pensait peut-être s'acoquiner avec une amazone sportive et torride qui le mettrait en feu tous les soirs, il se retrouve avec une casanière ayant pris cinq kilos, n'allant plus au volley depuis deux mois, et ne mettant qu'une seule chose en feu : ses oreilles!
Et oui... je suis devenue une pétomane avertie! La honte devient mon allié et avec acharnement mon corps s'obstine à mettre du bruit dans notre relation.
Très classe!!
Mais ma mère, squelette et "tata Prout" de son état, a trouvé une réponse : "C'est parce que tu as grossi ma fille, ton corps réagit en tentant d'évacuer le surplus!" Je ne suis pas très rassurée là non plus. Ce qui veut dire que la Chenille va devoir se taper des gazs dans la face pour un moment encore... fallait pas sortir avec Voodoo, la nuit, telle la Princesse Fiona, elle se transforme en truc dégueu.
Du coup Titom m'a envoyé une vidéo pour m'aider à régler mes problèmes de gros pets foireux et sonores : les japonais, encore et toujours eux, ont trouvé la seule et unique position pour échapper à leurs pets :
Je sais ce que vous vous dites : "Merci pour ce post très classe; et pas du tout scatologique."
Ne me remerciez pas. C'est cadeau!
publié dans :
Ou pas
Je l'ai toujours su. Prétendre que les animaux sont d'une intelligence inférieure... encore un plan de conquête du monde des gouvernements des "pays développés" pour
rabaisser les races autres qu'humaines et asseoir l'autorité tyrannique et capitaliste de l'Homme sur la planète!
OUI LA THEORIE DU COMPLOT MOSSIEU!! OUI FARPAITEMENT!!
En clair ça donne ça :
Mais les chats vont se venger !
Et merde la conquête du monde a déjà commencé! ILS UTILISENT MEME INTERNET! RUN, RUN FOR YOUR LIFE!
OUI LA THEORIE DU COMPLOT MOSSIEU!! OUI FARPAITEMENT!!
En clair ça donne ça :
Mais les chats vont se venger !
Et merde la conquête du monde a déjà commencé! ILS UTILISENT MEME INTERNET! RUN, RUN FOR YOUR LIFE!
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Awareness
